Miami Pastry King, Lebanese chef Antonio Bachour

Antonio Bachour (1975 in Puerto Rico), from Lebanese parents who left Lebanon before he was born.
In the past few years, Bachour’s talent has flourished. In 2011, he was a finalist at the International Chefs Congress Pastry Competition. Dessert Professional Magazine recognized him as one of the top ten pastry chefs in the nation, and he subsequently won the 2012 Zest Award for Baking & Pastry Innovator Today, he judges pastry competitions and teaches workshops at culinary schools around the world. He has thousands of followers on social media.
Bachour is a graduate of Johnson & Wales University, and has studied at the Valrhona cooking school.
The inexhaustible creativity of the pastry chef at the St Regis Bal Harbour, Antonio Bachour, has finally resulted in a great career and two books.

In the past few years, Bachour’s talent has flourished. In 2011, he was a finalist at the International Chefs Congress Pastry Competition. Dessert Professional Magazine recognized him as one of the top ten pastry chefs in the nation, and he subsequently won the 2012 Zest Award for Baking & Pastry Innovator Today, he judges pastry competitions and teaches workshops at culinary schools around the world. He has thousands of followers on social media.
Bachour is a graduate of Johnson & Wales University, and has studied at the Valrhona cooking school.
The inexhaustible creativity of the pastry chef at the St Regis Bal Harbour, Antonio Bachour, has finally resulted in a great career and two books.
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His versatility and ability to combine all sorts of flavors and techniques play a leading role not only in the plated dessert, but also in many other pastry products: verrines, macarons, bonbons and tarts. A wide range of creations gathered in an illustrated book which include step-by-step directions and detailed data of all type of components (ice cream, sorbets, cakes, croustillants…). The book is available for pre-order at http://chefsconnection.com
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On the heels of releasing his second cookbook, the tireless, social media-happy Antonio Bachour will open his own eponymous bakery and café on Brickell Avenue, in Miami Florida.
But what exactly makes his desserts so special? “I don’t consider myself the best, but nobody in Miami makes cakes like I do,” he says. “If I’m going to be a pastry chef, then I’m not going to be mediocre. I don’t want to do things like everybody else.”
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When the 38-year-old was a kid, his family owned traditional pastry shops — selling pan sobao, flan, and Spanish-style cakes piped with colorful meringues and filled with pastry cream. At age 17, he was given a locale of his own. But Bachour immediately clashed with the old-school chefs. They deemed the young man’s sweets too radical.
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The story of Antonio reminds us of the new movie “FROM BOMBAY TO PARIS – THE HUNDRED FOOT JOURNEY”, which is the story of a young Indian man who moves to france with his family, and becomes a successful chef.
Source: Glamroz

De l’Allemagne au Mont-Liban, à bicyclette

Heureux qui, comme Jalal, a fait un beau voyage. De Ratisbonne, dans le sud de l’Allemagne, à Bmahraïn, dans le caza de Aley, où il est arrivé samedi, Jalal al-Abani, un étudiant libanais de 25 ans, a pédalé pour rentrer au pays. Trente-cinq jours, 3 000 km, sept frontières, avec le vent et souvent contre, sur un vélo à l’arrière duquel est accroché un drapeau du Liban. « La plupart des gens que j’ai croisés ne reconnaissaient pas le drapeau, s’amuse le jeune homme, rencontré à son arrivée à l’aéroport de Beyrouth. Ils me demandaient ce que je venais faire ici. »

Jalal al-Abani n’est pas un aventurier. Visage rond mangé par une barbe de voyageur, regard fin, il étudie au pays de Goethe la mécatronique, une « technique industrielle consistant à utiliser simultanément et en symbiose la mécanique, l’électronique, l’automatique et l’informatique pour la conception et la fabrication de nouveaux produits », selon le Larousse. Son périple, inspiré par des road movies comme Carnets de voyage et Into the Wild, est le fruit d’un projet mûri pendant deux ans.


D’après l’itinéraire initial, Jalal al-Abani devait prendre le bateau dans le sud de la Turquie pour arriver à Tripoli. Le jeune homme a finalement pris l’avion pour Beyrouth à cause de l’instabilité sécuritaire dans le nord.  
                       
 

« Je cherchais un moyen de vivre une expérience enrichissante qui briserait la routine, confie Jalal. J’ai donc pensé à voyager. » Une fois posé le principe, la destination s’impose vite comme une évidence : le Liban. « Je voulais montrer qu’il est important de rentrer dans son pays, explique Jalal. Et à quel point j’en avais besoin. » Cet amoureux de la nature choisit le vélo. « C’était un bon compromis entre vitesse et lenteur, résume-t-il. Je voulais aussi être proche des paysages et pouvoir m’arrêter quand je voulais pour parler aux gens. »

Il est 13h, le 9 août, à Ratisbonne, et le ciel est strié de nuages. Jalal enfourche son VTT noir acheté d’occasion et monte à l’assaut des premiers kilomètres. « J’étais excité, mais en même temps j’étais inquiet, se souvient-il. Allais-je souffrir de la solitude ? » Les premiers jours sont difficiles pour le cycliste, qui doit affronter des déferlantes de vent : « Le soir, allongé dans ma tente, je me répétais : mais que t’es-tu infligé à toi-même ? » raconte-t-il en riant.



« Tu es complètement fou »

Très vite, il trouve un rythme de croisière, une centaine de kilomètres par jour plus ou moins, en fonction du vent et de la pente. Il se fait des camarades d’aventure, discute avec des paysans roumains, s’arrête quelques jours à Vienne ou Istanbul pour visiter et goûter les spécialités culinaires locales. En Bulgarie, un chauffeur de poids lourd perplexe lui propose de le conduire en Turquie. Jalal, qui tient à mener son projet à terme, refuse. « Tu es complètement fou », conclut le routier.

Le jeune homme documente son voyage sur une page Facebook. D’une photo à l’autre, on peut voir son visage s’émacier et sa barbe s’épaissir. Un moyen, également, de prévenir la solitude. « Des amis m’ont écrit chaque jour pour m’encourager, dit-il. Cela m’a beaucoup aidé. »

En raison de la guerre en Syrie, le cycliste prévoyait initialement de prendre le bateau dans le sud de la Turquie pour débarquer à Tripoli. Mais à cause de la situation volatile à Tripoli, et pour rassurer ses parents, Jalal décide finalement de prendre l’avion jusqu’à Beyrouth. Parents, amis, admirateurs : en tout, une cinquantaine de personnes l’accueillent à l’aéroport à grand renfort de baklavas, de youyous et de drapeaux libanais. « Pour nous, passionnés de vélo, c’est comme si nous rencontrions Obama », lâche sans rire le président d’une association de cyclisme, Choueifat Biking Group, Bassam Abdulkhalek, venu avec une poignée de fidèles escorter le héros du jour jusqu’au village de Bmahraïn, terme de l’aventure, à 50 km de là.

Une bagatelle pour Jalal qui, avant même d’atteindre sa destination, ne cache pas sa satisfaction. « Je me suis découvert une volonté d’acier, sourit-il. J’ai eu de nombreuses occasions d’arrêter. Mais j’ai continué. »

L’orient Le Jour

Majida helps “Save the Children” with Bulgari ring

Lately Lebanese Diva Mrs Majida El Roumi had joined the cause.

Source: Glamroz